Les élèves de 6e Segpa réalisent un kamishibaï

 

L'un des quatre kamishibaï exposés au Grand Nord, à Mayenne.

L’un des quatre kamishibaï exposés au Grand Nord, à Mayenne.

Le 6 novembre 2018, les élèves de 6e Segpa présentent l'un de leurs kamishibaï devant des élus, des représentants de l'Etat.

Le 6 novembre 2018, les élèves de 6e Segpa présentent l’un de leurs kamishibaï devant des élus, des représentants de l’Etat.

En début d’année, les élèves de 6e Segpa ont été sollicités pour travailler sur le projet du Centenaire.

Objectif du projet : Réalisation de quatre kamishibaï

Matières concernées : Français et pôle sciences

Description de l’action : La lecture de l’album du « Casque d’Opapi » (Fernand Léger – Fred Sochard – Géraldine Elschner, 2014) et le visionnage d’extraits du film « Cheval de guerre » (Steven Spielberg, 2011) ont été le point de départ.

Quatre thèmes ont été choisis : les animaux dans la guerre, les grands événements de 14-18, la vie à l’arrière du front et les uniformes des soldats français, anglais et allemands.

Pour cela, ils ont sélectionné plusieurs images se rapportant aux différents thèmes (supports papier et outils informatique) Pour chaque image, un texte a été produit : un kamishibaï = un thème.

Par la suite, les élèves ont la manipulation et la présentation orale devant un public.

 

Finalisation du projet : présentation le mardi 6 novembre 2018  à la médiathèque de Mayenne.

Béatrice Sorlie et Bruno Passard, enseignants

Les 5e Segpa réalisent un film d’animation en stopmotion

La technique de « stopmotion » ou image par image, se définit en prenant des photos les unes après les autres, en créant le mouvement à chaque photo, comme par exemple une voiture qui roule : on l’avance de 5 mm, on prend la photo, on l’avance encore de 5 mm, on prend la photo et on recommence autant de fois qu’il faut pour que la voiture traverse l’écran par exemple. C’est donc une technique qui demande de la patience, de la minutie, de la préparation dans la décomposition du mouvement.

 

Pour faire une seconde de film d’animation, il faut 12 images pour que le mouvement soit fluide. Sur un court métrage de 2 minutes d’animation, il faut donc 1 440 images. Je vous laisse réfléchir au temps qu’il faut pour la création de court-métrage, c’est très long. Mais lorsque l’on a fini et que les images sont « montées » dans un logiciel de montage vidéo, type « movie maker », c’est magique de voir les objets s’animer tout seul.

Isabelle Gauvineau, référente numérique de la médiathèque du Grand Nord

Les élèves, accompagnés de Sabrina Mauny, préparent des lettres qui serviront à animer les images.

Les élèves, accompagnés de Sabrina Mauny, préparent des lettres qui serviront à animer les images.

Les élèves déplacent les éléments entre deux prises de vue.

Les élèves déplacent les éléments entre deux prises de vue.

Les élèves ont réalisé un film d’animation à partir de la bande dessinée « Le casque d’Opapi ». Fred Sochard, illustrateur de cette bande dessinée, a été touché par la qualité de la production.

Dans le cadre de la programmation du Centenaire, le cinéma le Vox diffusera le film d’animation avant chaque projection.